"Tu es mon fils", un téléfilm inédit, ce lundi 23 février 2015 à 20h55 sur TF1
Ce lundi 23 février 2015 à 20h55, TF1 diffusera le téléfilm français évènement de 90 minutes « Tu es mon fils ». Il s’agit d’un drame familial inédit, d'après un scénario original de Chris Lang.
Histoire : « Alors que le meurtre d’une jeune lycéenne secoue la petite ville de Fouras, Claire, mère de famille sans histoire, commence à suspecter son fils, Raphaël…
Elle tente d'enquêter discrètement avec l’aide de son ex-mari, Marc, le père de Raphaël. Mais son secret explose quand Paul, l’homme avec qui elle a refait sa vie, apprend les soupçons qui pèsent sur Raphaël et l’implication de Marc.
Face à Paul et aux preuves qui s’accumulent contre Raphaël, son instinct de mère reprend le dessus. Elle décide de croire son fils envers et contre tout.
Jusqu’où une mère peut-elle aller pour protéger son enfant ? »
Avec : Anne Marivin (Claire), Charles Berling (Paul), Paul Bartel (Raphaël), Thomas Jouannet(Marc), Cécile Rebboah (Adjudant Jeanne Chrétien), Luna Itovich (Lara), Louis Duneton(Maxime), Pauline Brisy (Valentine), Bertrand Farge (Capitaine Blamont), Régis Pappatico (Jeune OPJ), Philippine Pierre-Brossolette (Médecin légiste), Yasmin Bau (Mikaël Lefèvre), Laura Luna(Madame Lemoine), Nicolas Woirion (Alex), Eline Perrotin (Lorraine Lemoine), Pierre-Antoine Deborde (Vendeur informatique), Jean-Jacques Cecconi (Journaliste TV1), Aline Alliot (Journaliste TV2).
Pour sa première collaboration avec Didier Le Pêcheur, Charles Berling incarne Paul, un père de famille recomposée dans le téléfilm "Tu es mon fils". Les liens qui unissent chaque membre de la maison vont être mis à rude épreuve. En cause, les soupçons de meurtre qui pèsent sur Raphaël, le beau-fils de Paul.
La qualité du scénario, du metteur en scène et de mes partenaires m’on poussé à dire oui. Lorsqu'un projet télé me paraît ambitieux comme celui-ci, j'ai immédiatement envie d'y participer. Le sujet et le rôle de Paul m'intéressaient beaucoup car ils engageaient de nombreux sentiments dans le jeu d'acteur.
Je joue un homme qui aime la femme avec laquelle il vit mais se retrouve face à un problème propre aux familles recomposées. Les parents et beaux-enfants ne partagent pas les liens du sang. Il y a quelque chose de différent. Dans la fiction, un événement terrible vient troubler tout le monde : l'assassinat d'une amie de Raphaël. On découvre alors les limites de cet assemblage amoureux, cela éprouve beaucoup les liens familiaux tout juste tissés.
Plus nous jouons des drames aussi forts que celui-là, plus il y a un certain humour sur le tournage. J'ai beaucoup apprécié mes partenaires. Le petit Paul Bartel est merveilleux ainsi que les autres jeunes acteurs. Anne Marivin est formidable, Thomas Jouannet également. Ces téléfilms attirent les acteurs car il y a une matière à jouer fantastique comme ici le questionnement sur le monde contemporain, l'expérience de la famille recomposée et les difficultés engendrées. Tous les acteurs étaient très concernés. Je pense que cela est dû à Didier Le Pêcheur, il fait partie de ces réalisateurs qui aime beaucoup les acteurs, les connaît bien et cela se ressent lors du tournage.
Avant d'apparaître sur grand écran le 6 mai dans "Le talent de mes amis", premier film d'Alex Lutz, Anne Marivin est de retour à la télévision dans la peau d'une femme rongée par la culpabilité. Dans "Tu es mon fils", elle interprète Claire, une mère qui soupçonne son fils de meurtre. Un rôle fort comme elle les aime.
J’ai accepté pour le scenario évidemment. Très fort, subtil et ambitieux. Ce film aborde des problématiques nouvelles et intéressantes : la famille recomposée, la difficulté de construction d'un équilibre familial et la question centrale de l'intrigue : comment une maman peut-elle avoir des doutes sur son enfant ? Je trouve que c'est un film intense. Le récit conserve toujours l'incertitude, ce qui permet aux spectateurs de prendre conscience du poids qui pèse sur cette mère et de toutes les contradictions qui l'assaillent. Elle mène une lutte permanente entre sa conscience, sa raison et son amour inconditionnel pour son fils.
Je suis maman d'un petit garçon de 6 ans. Pour le moment je ne suis confrontée qu'à des petits problèmes mais j'ai conscience de ce qui m'attend à l'adolescence... Dans le film, Claire fait un constat très dur : elle ne reconnaît plus l'adulte qu'est en train de devenir son fils. Le thème de la culpabilité est évidemment abordé, toutes les mères ont une responsabilité sur l'avenir de leurs enfants. Comment leur insuffler suffisamment de confiance et d'amour pour qu'ils puissent affronter leur vie d'adulte ?
Mon personnage m'a fait réfléchir ! Et m'a bouleversée aussi. Cette histoire a la capacité de toucher tous les foyers, on s'est tous déjà posé cette question vis-à-vis d'un proche. C'est pour cela qu'il est bon de voir ce film. Les scénaristes ont choisi de raconter l'intrigue dans un milieu plutôt aisé, avec des enfants éduqués, équilibrés, aimés. J'ai apprécié ce parti pris ; loin des clichés misérabilistes de la famille Groseille. Claire et Paul (Charles Berling) ont donné amour, confiance, sécurité financière et sentimentale à leurs enfants. Et malgré tout, il peut y avoir un vers dans la pomme. Alors, où est la responsabilité des parents ?
Raphaël (Paul Bartel) n'est pas le fils de Paul. Ce dernier y est attaché, mais d'une autre manière et son discours est beaucoup plus rationnel. Il pense d'abord à préserver ses enfants. Claire, elle, est liée quoiqu'il arrive à son fils. Les rapports de ce couple sont intéressants car fragiles. Les parents s'efforcent de vivre leur amour entourés de quatre ados qui leur refusent un peu ce bonheur.
J'étais très heureuse quand j'ai appris sa participation car je venais de le voir dans Les petits princes. J'ai eu un vrai coup de foudre ! Cet acteur dégage une intensité formidable, il estinstinctif. Son visage prend extrêmement bien la lumière. J'ai adoré travailler avec lui ! Charles Berling est un grand acteur, très travailleur. Nous nous sommes beaucoup vus pendant le tournage. J'ai beaucoup aimé répéter et improviser avec lui.
Je m'intéresse d'abord à la qualité des scénarios. Pour le moment, même si j'ai eu de très jolies expériences au cinéma, mes premiers rôles forts en tant que quadragénaire ont été à la télévision. Avec l'âge s'ouvrent à moi des propositions de personnages plus intéressants. Je peux désormais jouer des mères et des femmes face à des problématiques plus complexes...
Pour son second rôle à la télévision, Paul Bartel incarne Raphaël, un jeune homme perdu, soupçonné du viol et du meurtre d'une collégienne. Heureusement, dans la tourmente, l'adolescent pourra compter sur le soutien de sa mère. Le tournage du film en novembre dernier a permis à l'acteur de faire de belles rencontres.
C'était la première fois que je tournais pour TF1. Après plusieurs films (NDLR : Les géants, Les petits princes,Michael Kohlhaas, Week-ends...), j'appréhendais de retrouver un plateau de téléfilm, notamment pour le rythme de travail. L'arrivée de Charles Berling et d'Anne Marivin au casting a été, pour moi, un élément déclencheur. Finalement, au cours des quatre semaines de tournage, j'ai vraiment eu l'impression de faire du cinéma. Je serais prêt à renouveler l'expérience dès demain !
J'ai souvent eu des rôles dramatiques et je les prends comme ils viennent, sans me poser de question. La scène finale, celle de la confrontation entre Raphaël et sa mère (Anne Marivin), a été cependant délicate à jouer. C'est vraiment le seul moment du tournage pour lequel j'ai ressenti une certaine anxiété. Internet peut être un outil très dangereux. En ce qui me concerne, j'ai été menacé plusieurs fois via les réseaux sociaux. La haine et la jalousie s'installent facilement dans ce métier et je pense que certains artistes le vivent mal. Mais il faut voir le bon côté des choses. Mes fans sont très présents pour moi. Et grâce aux réseaux sociaux, j'ai l'impression d'avoir de nouveaux amis !
Notre relation avec Anne Marivin a été fusionnelle dès le départ. Nous étions très souvent ensemble, on se rejoignait le matin pour déjeuner tous les deux... Ma première réaction après avoir vu le film a été de lui envoyer un message ! Didier Le Pêcheur a vraiment bien choisi les trois acteurs qui interprètent les parents et beaux-parents (Anne Marivin, Charles Berling et Thomas Jouannet). Ce sont des pointures. Tourner avec des comédiens aussi doués était une opportunité unique. Sans eux, je n'aurais peut-être pas joué de la même façon...
Tellement de rôles me font rêver ! Je me suis concentré sur le cinéma pendant un moment et j'ai mis de côté le petit écran. Mais j'ai maintenant envie de retravailler pour la télévision, changer de registre et jouer dans quelque chose de léger, bon enfant. Mon rôle dans Les petits princes m'a valu une nomination pour le César du meilleur espoir masculin mais l'exposition était finalement assez restreinte. Au contraire, tourner pour TF1 offre la chance d'être vu par des millions de téléspectateurs et de toucher un large audimat. Et puis, cela me permettrait de réaliser mon rêve ultime : rencontrer Jean-Pierre Pernaut !
Thomas Jouannet incarne Marc, un père divorcé dans "Tu es mon fils", un téléfilm adapté de la fiction britannique de Chris Lang, "A Mother's son". Tourné en novembre dernier à La Rochelle, le film met en scène une famille recomposée qui se divise lorsque le fils de Marc est soupçonné du meurtre d'une collégienne.
Je ne la classerai pas cette fiction dans le genre du polar, pour moi elle est vraiment dans une autre dimension. Le côté fait divers avec la notion de viol et de meurtre est associé au rapport psychologique entre les personnages. La famille est au cœur du drame, ce qui le rend plus fort en termes de sentiments. J'avais entendu parler de la fiction mais je ne l'ai pas regardée, j'ai préféré m'en tenir au scénario pour ne pas être influencé. J'ai regardé le casting et le profil des personnages. Dans le nôtre, la distribution est rajeunie.
Avec joie, j'étais content de faire ce projet ! Interpréter le père d'un jeune homme soupçonné de viol et de meurtre sur une fille m'a touché. Marc est un homme seul, blessé par son divorce et qui n'a pas refait sa vie contrairement, à son ex-femme. Il vit retranché sur son île d'Aix et essaie de créer des liens avec ses enfants. Je trouvais intéressant d'être dans la peau de ce personnage qui se retrouve dans une situation pas banale. A ce moment, on se rend compte que cette histoire peut arriver à tout le monde.
Un premier jour de tournage n'est pas évident. On se met dans la peau d'un autre personnage. Chacun a travaillé de son côté, on ne sait pas encore trop où l'on va et les premières scènes sont déterminantes. Pour Tu es mon fils, dès le début nous nous sommes bien entendus avec Anne Marivin, Paul Bartel et Didier Le Pêcheur. La complicité s'est tout de suite installée.
Je n'avais jamais joué avec les autres acteurs de ce téléfilm. Je connaissais Anne Marivin sans avoir tourné avec elle. Dans Tu es mon fils, je partage la plupart de mes scènes avec Paul et Anne. Grâce à Didier, tout s'est bien déroulé. Les projets me motivent plus que le support. Il est vrai que le cinéma a une image peut-être plus glamour mais le plus important reste le scénario et les personnages proposés ainsi que les autres comédiens. Dans le cadre de Tu es mon fils, j'avais vraiment l'impression de faire du cinéma de par l'atmosphère dégagée lors du tournage.
Source : TF1
