"Résistance", la mini-série événement s'achève ce soir à 20h55 sur TF1

Publié le par Benoît

"Résistance", la mini-série événement s'achève ce soir à 20h55 sur TF1

Le lundi 19 mai 2014 à 20h55, TF1 a lancé la mini-série française évènement « Résistance ». La saison 1 est composée de 6 épisodes de 52 minutes, diffusés deux par deux. Coup de la série : 8,5 millions d’€uros.

 

L'histoire en quelques lignes...

Paris, 1940. Révoltée par l'injustice de l'Occupation, Lili, dix-sept ans, rejoint un groupe de résistants pour combattre les Allemands et leurs collaborateurs français. Tandis que la lutte clandestine s'étend à la France entière, les jeunes combattants multiplient les faits d'armes héroïques, en s'exposant à l'implacable répression de l'ennemi. Cette série revient sur l'organisation des réseaux de résistance qui ont conduit jusqu'à la libération de Paris, en août 1944, dont nous fêterons cette année le 70ème anniversaire.

 

Episode 1 – Lundi 19/05/14 – 20h55 – TF1

Paris, novembre 1940. Lili a 17 ans. Insouciante avant la guerre mais bientôt poussée par les circonstances, elle rejoint le groupe du Musée de l'homme, l'un des premiers mouvements de résistance parisien, dirigé par un ethnologue, Boris Vildé. Avec ses nouveaux frères d'armes, Jeannot et les frères André et Bernard Kirchen, Lili s'engage dans la lutte.

 

Episode 2 – Lundi 19/05/14 – 21h55 – TF1

Alors que Lili et ses amis du réseau du Musée de l'Homme impriment le deuxième numéro de Résistance dans un atelier clandestin, la Gestapo surgit et les prend en chasse. Lili et le Gosse, son nouveau compagnon d'armes et surtout son premier amour, parviennent à s'échapper et à rejoindre leur chef, Boris. Pour eux, pas de doute: ils ont été trahis par un des leurs. En dépit de leurs efforts pour démasquer le traître, les têtes du réseau tombent les unes après les autres.

 

Episode 3 – Lundi 26/05/14 – 20h55 – TF1

Paris, 1941. Capturés par la Gestapo, Boris, le Gosse et les membres du groupe du musée de l’Homme attendent leur procès. Défaite, Lili rejoint les Bataillons de la Jeunesse, un groupe de jeunes résistants emmenés par un communiste de 21 ans, Frédo. Ensemble, ils s’exercent à la lutte armée. Pour venger leurs morts, Frédo et ses camarades planifient l’assassinat de plusieurs soldats allemands.

 

Episode 4– Lundi 26/05/14 – 21h55 – TF1

Boris, le Gosse et la plupart des membres du réseau ont été condamnés par un tribunal allemand, puis fusillés. Lili est dévastée. Elle se réfugie à Lyon où elle découvre de nouveaux camarades et une Résistance moins violente. Intégrée au réseau Combat, elle transporte des journaux clandestins entre Lyon et Paris où elle continue la lutte avec les Bataillons de la Jeunesse. Elle multiplie les faits d’armes héroïques et s’expose à une répression de plus en plus féroce. Ses frères d’armes tombent les uns après les autres, dont André Kirschen. Leur procès est retransmis à la radio. Rongée par l’angoisse, Lili attend le verdict, l’oreille collée à son poste.

 

Episode 5 – Lundi 2/06/14 – 20h55 – TF1

Février 1943. Bernard Kirschen a été fusillé et André Kirschen déporté. Lili retourne à Lyon où elle code des messages à destination de Londres et organise l’évasion de son amie Victoria, grande résistante du réseau Combat. Elle parvient à identifier le traître responsable de l’arrestation de ses amis du musée de l’Homme puis, à son tour, tombe entre les mains de la Gestapo.

 

Episode 6 – Lundi 2/06/14 – 21h55 – TF1

Après une spectaculaire évasion, Lili quitte Lyon et retourne à Paris où elle apprend qu’une nouvelle opération se prépare pour libérer un chef de la Résistance… son propre père ! Tandis que les Alliés débarquent en Normandie et que les jeunes combattants réunis à Paris livrent leurs derniers combats, Lili et Jeannot sont bientôt arrêtés.

 

Résistance est le prochain événement exceptionnel que nous réservons aux téléspectateurs de TF1. Portée par le scénariste Dan Franck et le producteur Ilan Goldman (dont nous étions déjà partenaires au cinéma pour son émouvant film La Rafle), cette série de 6x52’ aborde la Résistance sous un jour totalement inédit puisque c’est à travers le regard de très jeunes protagonistes.
Cet angle innovant légitimait pleinement l’existence de cette série historique, genre rare sur notre antenne. Résistance réunit de jeunes talents prometteurs : Pauline Burlet, l’interprète de Piaf jeune dans La Môme ; Tom Hudson, prix du jeune espoir masculin au dernier festival de La Rochelle, ou encore César Domboy, découvert dans La princesse de Montpensier. Ce trio de comédiens incarne à merveille l’élan de la Résistance. Il est accompagné par de grands acteurs : Richard Berry, Fanny Ardant ou encore Isabelle Nanty.
A l’occasion du soixante-dixième anniversaire de la Libération de Paris, nous sommes fiers de pouvoir rendre hommage au combat d’une jeunesse courageuse qui a perdu la vie pour son pays et nous nous réjouissons de faire découvrir aux téléspectateurs cette série unique et ambitieuse.

Marie Guillaumond / Directrice artistique adjointe de la fiction française

Il y a plusieurs années, j’ai eu un choc télévisuel en regardant Band of Brothers de Steven Spielberg. A travers cette série, la télévision offrait une connaissance sur un sujet historique - l’implication de l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale – mais aussi une très grande intimité avec les personnages. Comme les téléspectateurs passaient une dizaine d’heures en leur «compagnie », ils avaient vraiment le temps de s’attacher à eux. J’ai alors pensé que seule la télévision offrait cette proximité avec les héros. Le cinéma, pourtant très fort, est forcément dans l’ellipse car limité dans le temps. Cela m’a donné envie de faire de la télévision alors que je n’avais jamais rien produit pour le petit écran.
Il existe beaucoup de fictions sur la Résistance mais j’avais le sentiment qu’elle n’avait jamais été traitée dans une approche globale. Je voulais revenir sur sa genèse, en évitant le point de vue politique. Pour cela, j’ai eu l’idée de me focaliser sur de très jeunes gens qui n’étaient pas dans un engagement «formaté», mais mus uniquement par une pulsion, dans une forme d’instinct. Quand ils se sont engagés dans la lutte, avant même que la Résistance existe en tant que telle, ils savaient qu’ils ne changeraient pas le cours de la guerre mais ils ne pouvaient simplement pas faire autrement. Ils ont été d’une bravoure exceptionnelle. Les premiers actes de résistance, comme la distribution de tracts, peuvent paraître anecdotiques et dérisoires face à la puissance de l’armée allemande, mais ils sont forts et symboliques car ils ont créé l’esprit de la Résistance. C’est cet esprit qui a permis à la France de sauver son âme face à la création, parallèlement, de la collaboration. Je voulais faire un film qui rende hommage à ces jeunes, sans nom et sans grade, qui ont sauvé l’honneur du pays. Il s’agit aussi d’un hymne à la République car cette mouvance a rassemblé des personnes de tous bords politiques, religieux ou encore culturels.
Travailler pour le cinéma ou la télévision n’apporte pas de gros changements puisqu’il s’agit globalement du même métier, avec simplement quelques aspects singuliers d’un côté comme de l’autre. De plus, je partage avec TF1, qui était déjà notre partenaire principal pour La môme, ainsi qu’avec Gaumont, une route longue de plus de vingt ans. Nous entretenons donc des rapports naturels et travaillons dans la confiance.
Avec le temps, j’ai pris l’habitude de me dire que dans notre métier, le mieux à faire est simplement de donner son maximum, jour après jour. Evidemment, tout peut toujours être amélioré et il faut garder cet état d’esprit exigeant, mais je suis très content du résultat. La question est toujours de savoir si le public répondra présent ou non, qu’il s’agisse de cinéma ou de télévision. Mais j’ai fait un constat : en offrant un film sincère et en visant la qualité, le public est toujours venu. Je suis donc serein pour l’avenir de Résistance !

Ilan Goldman, coproducteur de «Résistance» pour Légende

Ilan Goldman désirait raconter l’héroïsme et l’engagement des jeunes dans la Résistance, sans évoquer l’aspect politique. Une fois ce parti pris, j’ai eu carte blanche. Je connais bien cette période pour y avoir placé plusieurs de mes romans, notamment Les aventures de Boro, reporter photographe écrites avec Jean Vautrin. J’ai malgré tout passé plusieurs mois à lire ou relire des livres et des documents sur cette époque pour compiler des informations. J’ai aussi contacté l’AERI, une association d’anciens résistants fondée par Serge Ravanel. L’idée était de sélectionner des personnages emblématiques de cette période.
Rapidement, nous avons décidé avec les producteurs de ne pas évoquer les résistants très connus. Mais nous avons longtemps débattu pour savoir si nous évoquerions Jean Moulin. A partir d’une masse énorme de documentation, j’ai choisi de manière totalement subjective quels personnages conserver. Parmi les premiers auxquels j’ai voulu rendre hommage, même s’ils sont un peu plus âgés, il y a les hommes du groupe du musée de l’Homme, représentés notamment par Boris Vildé. Ces intellectuels ont créé l’un des premiers réseaux de Résistance et ont encadré les plus jeunes. Ils seront les premiers à «tomber» et j’ai pour eux un infini respect. J’ai conservé des personnes auxquelles je suis particulièrement attaché pour diverses raisons : Jeannot, qui est en réalité mon ami Jean Frydman ; l’imprimeur Velin ; Pierre Georges alias Frédo, mieux connu sous son pseudonyme, le colonel Fabien ; René Sénéchal dit le Gosse ; la garagiste Sylvette Leleu dont personne ne parle mais qui était pourtant une très grande dame... Le personnage de la comtesse a aussi existé. Je l’ai ajouté pour montrer que la Résistance n’est pas uniquement le fait d’une classe sociale.
Je devais commencer tôt pour retracer l’histoire de la Résistance. Il me semblait important de débuter le 11 novembre 1940 lors de la première grande manifestation contre les Allemands parce qu’elle était organisée par des lycéens et des étudiants. J’ai bénéficié d’informations de premier choix puisque Jean Frydman et mon père ont participé à cet événement. Il existe beaucoup d’autres histoires de jeunes qui ont fait preuve d’un courage inouï mais il fallait faire des choix. Je souhaitais représenter différents endroits (Paris, la zone sud, le Nord) et surtout tous les types de résistance : la manifestation, la distribution de tracts, la création de journaux clandestins, l’organisation des premiers réseaux, l’entraînement pour tuer et les problèmes de conscience engendrés... Dans la première version du scénari, j’étais beaucoup dans le maquis et auprès du colonel Fabien mais j’ai dû resserrer l’intrigue.
Je me suis senti le dépositaire de la mémoire d’hommes comme Jean Frydman ou Serge Ravanel. Je voulais leur rendre hommage sans les trahir. Ces femmes et ces hommes ont fait preuve d’un courage exceptionnel. Très sensible à cette période de l’histoire, j’avais déjà fait un film et écrit un roman sur Jean Moulin. Mon grand-père et mon père ont été résistants. Franchet, le nom de famille de l’héroïne, est d’ailleurs leur nom de guerre. Plus largement, Résistance est aussi une réflexion sur l’engagement en général.

Dan Franck auteur du scénario de «Résistance»

Ilan Goldman, avec lequel j’avais travaillé pour La môme, m’a appelée en me disant qu’il avait un rôle super à me proposer. Jusqu’à présent, je ne voulais pas tourner pour la télévision et j’étais donc un peu réticente. Mais quand j’ai lu le scénario, je l’ai adoré et j’ai trouvé le rôle magnifique. Je ne pouvais pas le refuser. L’histoire était très touchante et je me suis sentie concernée parce qu’elle parlait de jeunes et que Lili me faisait penser à moi.
Parce que, en plus d’avoir mon âge, elle a comme moi beaucoup de caractère et ne se laisse pas faire ! Battante, elle a envie de défendre ses opinions et de lutter contre les injustices. Sa mère est morte il y a plusieurs années et elle entretient des rapports compliqués avec son père, ancien combattant blessé pendant la Première Guerre mondiale, devenu pétainiste. En total désaccord avec ses opinions, elle a quitté le sud de la France pour travailler à Paris afin d’être plus libre et de pouvoir vivre comme elle l’entend. Elle a trouvé un travail de dactylo au musée de l’Homme où elle participe secrètement à un journal clandestin, «Résistance». Mais elle cache tout de ses activités à son père. Elle va tomber amoureuse d’un autre jeune résistant qu’elle croisera sur sa route, surnommé le Gosse.

Pauline Burlet, comédienne

J’aimais l’idée d’interpréter un personnage réel et de défendre l’histoire de la Résistance. René Sénéchal a réellement existé et, comme dans la série, il est mort exécuté sur le Mont-Valérien. S’il n’a pas vécu très longtemps, il représente pourtant un bon exemple de cette jeunesse engagée rapidement dans la Résistance. Tous ces jeunes avaient juste le sentiment qu’il fallait agir, sans être animés par de grandes ambitions politiques ni de grandes visions d’avenir. Je crois qu’il s’agissait pour eux d’une sorte d’instinct plus que d’un choix. Raconter leur parcours et leur combat m’a plu. J’avais presque le sentiment d’être en mission parce qu’il était primordial de représenter correctement cette période à la fois belle et tragique. Et j’étais aussi très content de travailler sur un texte de Dan Franck

César Domboy, comédien

J’ai vraiment trouvé le scénario super, j’ai même pleuré plusieurs fois en le lisant ! Les personnages étaient intéressants et émouvants. Quant à Jeannot, c’était mon préféré ! Son côté gaillard courageux m’a tout de suite inspiré et donné envie de l’interpréter. En fait, il m’a rappelé certaines personnes de mon entourage.

Tom Hudson, comédien

Une série événement de 6x52'
Créée par Dan Franck
D'après une idée originale d'Ilan Goldman
Scénario, adaptation et dialogues de Dan Franck
Réalisée par David Delrieux et Miguel Courtois

Avec: Pauline Burlet (Lili) - Tom Hudson (Jeannot) - César Domboy (le gosse) - Jérémie Petrus (André Kirschen) - Robert Plagnol (Boris Vilde) - Pascale Arbillot(Victoria)  -Stéphane Debac (Albert Mulveau) - Valérie Karsenti (Maryka) ...

Et la participation de: Fanny Ardant (La Comtesse) - Richard Berry (Le père de Lili) - Isabelle Nanty(Paulette)

Une coproduction GAUMONT TELEVISION et LEGENDE avec la participation de TF1

RESISTANCE est à découvrir dès le 12 juin en DVD, Blu-Ray et sur MYTF1VOD
Prix public conseillé: DVD: 14.99 € / Blu-Ray : 19,99 € / MYTF1VOD : 1.99 €

 Source : TF1

Publié dans TF1

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