Inédit, Renaud Lavillenie: jusqu’au bout du haut, le samedi 9 juillet 2016 à 22h15 sur France 3

Publié le par Benoît

Inédit, Renaud Lavillenie: jusqu’au bout du haut, le samedi 9 juillet 2016 à 22h15 sur France 3

Le samedi 9 juillet 2016 à 22h15, France 2 programmera le documentaire inédit « Renaud Lavillenie : jusqu’au bout du haut ».

Le champion olympique, détenteur du record du monde de saut à la perche (6,16 m), dans l’œil du réalisateur Cédric Klapisch.

Lui-même ancien perchiste, le cinéaste a pu suivre Renaud Lavillenie dans l’intimité de sa préparation olympique durant deux années. Entre performances et confidences, il livre un touchant portrait de l’athlète, au plus près de la piste, de l’envol, de l’exploit.

Lavillenie – « avec deux ailes » –, comme l’avait joliment qualifié L’Humanité sur sa « une », en février 2014, lors du record du monde du champion à Donetsk (Ukraine). Le perchiste français est alors le premier homme à franchir la barre des 6 mètres 16, dépassant d’un centimètre le record détenu par le tsar de la discipline, Sergueï Bubka, invaincu depuis 1993. C’est le point de départ de ce film, et le récit du premier jour d’un tournage pas comme les autres pour Cédric Klapisch. D’abord parce qu’il l’a démarré sous les incroyables auspices d’un exploit sportif historique. Ensuite, parce que le cinéaste narrateur entretient un lien tout particulier et secret avec le saut à la perche. Il a pratiqué cette discipline à haute dose pendant cinq ans lorsqu’il était adolescent. Un investissement personnel qui a laissé des traces dans sa vie, qui l’a façonné, et avec lequel il espérait, depuis longtemps, renouer au travers de son regard de documentariste.

Cédric Klapisch poursuit sa plongée dans l’univers intime d’un sportif de haut niveau, porté par le désir d’être au plus près du geste, du mouvement, de la respiration. Avec Renaud, il capte le souffle, décrypte la foulée, scrute le regard, déchiffre le mental.

De la Chine aux États-Unis, on suit l’athlète au gré de ses compétitions, de ses podiums, de ses grandes déceptions aussi, comme lors des Mondiaux de Pékin, en août 2015, où il échoue à 5,90 mètres. Puis – et c’est l’une des belles singularités du film –, dans une séquence toute cinématographique, on assiste à un entraînement unique du champion volant, spécialement mis en scène et en musiques (les sublimes « Street Spirit » de Radiohead, et « Lighthouse » de Patrick Watson), et filmé par un drone. Au beau milieu de la plaine de Laschamps, surplombée par l’imposant puy de Dôme : une piste, un sautoir, et un homme en totale communion avec sa perche.

L’image, splendide, n’éclipse pas pour autant l’intense et intensif travail du sportif, à l’approche des J.O. de Rio. À Clermont-Ferrand, Renaud nous ouvre les portes du stadium Jean-Pellez où il assure sa préparation olympique avec son entraîneur Philippe d’Encausse, « l’œil extérieur de ses sauts ». La concentration est maximale, l’enjeu crucial. Si Lavillenie devient à nouveau champion olympique, il serait le premier perchiste de l’histoire à détenir deux médailles d’or… De quoi faire rêver les innombrables admirateurs et fans qui ne manquent pas un post de l’athlète sur Twitter, Facebook et Instagram. Rompu à l’exercice du community manager, il cultive son image de star du sport, autant qu’il joue avec elle. Une soupape pour résister à la forte pression, autant que le sont ses passions pour la moto, le surf, la voltige. Renaud Lavillenie, un champion de son époque, qui résume son statut de roi du saut à la perche en toute simplicité : « Je saute comme tout le monde… je vais juste un peu plus haut ! ».

 

Source : France 3

Publié dans France Télévisions

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