Médias le magazine: le sommaire de ce dimanche à 12h35 sur France 5

Publié le par Benoît

Médias le magazine: le sommaire de ce dimanche à 12h35 sur France 5

Ce dimanche à 12h35, Thomas Hugues, avec Laetitia Krupa (spécialiste de la communication politique), Julien Bellver (rédacteur en chef de Puremedias) et Alice Antheaume (spécialiste des nouveaux médias), présentera un nouvel opus de « Médias le magazine ». Au menu un décryptage, une analyse et des enquêtes sur les sujets médias qui font l’actualité.

En compagnie d'un grand témoin (philosophe, sociologue, patron de médias, politologue...), Thomas Hugues,   Laetitia Krupa, Julien Bellver et Alice Antheaume, apportent un éclairage et une analyse sur le traitement de l'actualité vue par les médias. Au sommaire de ce dimanche :

GRAND TEMOIN : MAZARINE PINGEOT

« La transparence est-elle devenue l’idéologie dominante de la société contemporaine ? » C’est la question que pose l’essai La dictature de la transparence sous la plume de Mazarine Pingeot, normalienne, agrégée de philo, chroniqueuse et romancière. On peut imaginer la réponse du père. Elle, enfant de l’ombre, nous offre la sienne sur 200 pages et démarre ainsi : « Écrire sur la transparence quand on a vécu dans le secret, puis l’exposition totale, c’est occuper en même temps la position de sujet et d’objet d’une réflexion. »

 

ACTU MÉDIAS
FRANCE TÉLÉVISIONS : ERNOTTE SOUTIENT FIELD MALGRÉ LA DÉFIANCE

SECRET DES AFFAIRES : L’INVESTIGATION EN DANGER

C’est le style de loi qu’on a évacué par la grande porte (en France) et qui fait son grand retour par la fenêtre (européenne). Jeudi 14 avril, le Parlement de l’UE a voté en faveur de l’adoption d’une loi sur le secret des affaires. En langage juridique, le secret des affaires permet de garder des informations confidentielles dans le but de préserver un avantage compétitif. En d’autres termes, se protéger de l’espionnage industriel (vols de brevets, contrefaçons,…). Sur le papier, c’est séduisant, a priori noble. Dans les faits, cela met en danger deux « types » de personnes : les lanceurs d’alertes (contre qui l’entreprise incriminée peut se retourner) et les journalistes, protégés par le « secret des sources » et susceptibles de ne plus l’être. Concrètement : dans les révélations du Panama Papers, la société Mossack Fonseca pourrait poursuivre le consortium et les journalistes qui le composent. Exit « l’affaire du Médiator », enfoui le « scandale HSBC » ! Elise Lucet a beaucoup couru derrières des dirigeants pour les faire parler, c’est maintenant elle qui risque d’être poursuivie. Reportage.

 

LE COUP DE COM’
HILLARY CLINTON : LES JOURNALISTES TENUS À L’ÉCART

Comme annoncé, la primaire de l’Etat de New York, côté Démocrates, a été remportée par Hillary Clinton. Une occasion pour nous de revenir sur les rapports très minimalistes de l’ex-première Dame des Etats-Unis avec les journalistes. Pourquoi une telle distance ?

 

ACTU NUMÉRIQUE
TRUMP N’EST PAS L’AMI DE FACEBOOK

INVITE MEDIAS : JULIEN COURBET
AUDIENCES RADIO : UNE BONNE TRANCHE POUR COURBET

 

ACTU MÉDIAS
FRANCE TELEVISIONS : FRANCE 2 ET FRANCE 3, ATTENTION CHANTIER !

PRESIDENTIELLES : LES SONDAGES NE FONT PAS LE SCRUTIN

Analyse comparative des échéances électorales précédentes : 2011, 2006, 2001, les vagues de sondages ante-présidentielles ou les enquêtes inutiles. A qui profitent ces commandes ? N’est-ce point de la « chair » à commentaires pour les éditorialistes politiques ? Reportage.

 

LE DEBAT
SONDAGES : À UN AN DES PRÉSIDENTIELLES, À QUOI ÇA SERT ?

Mercredi dernier, Ipsos-Sopra Steria pour le Cévipof dans Le Monde (14% d’intentions de vote pour le président Hollande dans l’hypothèse d’une victoire aux primaires d’Alain Juppé; 15% si son adversaire Républicains se trouve être Nicolas Sarkozy) puis TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL (ici Hollande serait crédité de 15 points derrière Marine Le Pen 26% et Alain Juppé 35%) confirmaient coup sur coup cette tendance, à presque un an de l’échéance électorale. Mais la vérité de l’année précédente est-elle celle du scrutin du jour ? L’histoire des élections présidentielles est faite de remontées spectaculaires et de dégringolades vertigineuses.

Au-delà de cet argument irréfutable : [les sondages ne sont pas prédictifs], pourquoi les médias s’obstinent-ils à produire ou commander des enquêtes non significatives ? Pour vendre du papier ? Sûrement. Commenter du vide ? Certainement.

Que valent ces photographies d’opinion, alors que l’on ne connait pas la moitié des candidats et que les primaires n’ont pas rendu leur verdict ? Peut-on espérer des enquêtes plus qualifiées ? Pourquoi solliciter ces études alors qu’elles ne disent rien sinon de fausses informations ?
Nous recevons Patrick Champagne, sociologue, et Jérôme Sainte-Marie, président de Polling Vox, pour en débattre en plateau.

  

Source : France 5

Publié dans France Télévisions

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