Envoyé spécial & Complément d’enquête: les sommaires de ce jeudi à 20h55 sur France 2

Publié le par Benoît

Envoyé spécial & Complément d’enquête: les sommaires de ce jeudi à 20h55 sur France 2

Au sommaire des magazines d’information « Envoyé spécial » & « Complément d’enquête », ce soir à 20h55 et 22h25 sur France 2.

 

ENVOYE SPECIAL

L’école face à la radicalisation 

D'abord, il y a eu les incidents autour de la minute de silence après l'attentat contre Charlie Hebdo. “C’est bien fait”, “ils l’ont bien mérité”, autant de phrases lâchées dans les établissements scolaires qui ont fait l’effet d’une bombe. Un deuxième chiffre tout aussi inquiétant : l’Education nationale a signalé 857 cas de radicalisation sur l’année scolaire 2014-2015, et déjà plus de 600 depuis septembre 2015. L’école est aujourd’hui en première ligne sur la question de la radicalisation, notamment parce que les jeunes sont les premières cibles des propagandes jihadistes.

Combien de collégiens, de lycéens sont-ils partis en Syrie, ou ont tenté de le faire ? Comment l’institution gère-t-elle cette question épineuse ? Comment les enseignants la vivent-ils ? Et surtout, quelle prévention est mise en place pour contrer l’idéologie jihadiste ? 

 

Ils ne vieilliront pas ensemble 

Le nombre des divorces des plus de 60 ans, dans plus de 60% des cas à l’initiative des femmes, a doublé en trente ans. Comment expliquer ce phénomène ? Avec l’émancipation des femmes, l’augmentation de l’espérance de vie et une meilleure santé, les seniors n’hésitent plus à se séparer. Que cette décision soit subie ou assumée, comment ces seniors bâtissent-ils leur nouvelle vie ? Pour répondre à cette question, "Envoyé spécial" est allé à la rencontre de plusieurs d’entre eux.
Pour certains, divorcer à l’âge de la retraite peut être synonyme de seconde jeunesse. Ils sont de plus en plus nombreux à s’inscrire sur des sites de rencontre en ligne dans l’espoir de retrouver l’amour. Depuis 2006, le nombre de mariages entre plus de 60 ans a augmenté de 18,5%. 

 

Etats-Unis : Flint, une ville empoisonnée 

De l'eau contaminée par des bactéries, des canalisations toxiques qui libèrent du plomb, plus de 80 cas de légionellose dont dix morts. En octobre dernier, le scandale de “l’eau contaminée de Flint”, dans le Michigan, a fait la une des journaux américains. Depuis, Flint est une ville malade et surtout en colère.

Pendant près de deux ans, les habitants de cet ancien fleuron de l'industrie automobile située au nord de Detroit ont consommé, dans l’indifférence générale et malgré leurs cris d’alerte, une eau du robinet souillée, chargée en bactéries et en plomb. Résultat : des milliers d’enfants pourraient souffrir à l’avenir de problèmes de développement et de retards de croissance. De nombreux adultes sont déjà malades.

Aujourd’hui encore, l’eau de la ville est impropre à la consommation. Comment un tel drame a-t-il pu arriver ? Aurait-il pu être évité ? Dans une ville pauvre où plus de 60% des habitants sont noirs, le doute s'installe. Les autorités ont-elles voulu les empoisonner ? Le gouverneur républicain du Michigan a présenté ses excuses mais a rejeté l’accusation de "racisme environnemental".

"Envoyé spécial" a enquêté sur les raisons de ce drame sanitaire. Une équipe du magazine est allée à la rencontre des victimes, mais aussi des révoltés qui ont décidé de se battre contre ce qui apparaît de plus en plus non pas comme un accident mais bien une faillite du système.

 

COMPLEMENT D’ENQUETE

Violence : quand nos enfants nous font peur

Encore un mineur poignardé à Marseille : il avait 16 ans. Avant lui, il y a eu Kamal ou Mohamed, 15 ans. Les auteurs et les victimes des règlements de comptes entre dealers sont de plus en plus jeunes. "Complément d'enquête" se penche le 28 avril 2016 sur la violence des ados et la délinquance des mineurs.

Au sommaire, un reportage à Marseille et une plongée dans un centre unique en France, en Eure-et-Loir, où l'on prend en charge ces "enfants terribles" que l'on appelle les "incasables".

Marseille : poignardé à 16 ans

Le 29 janvier dernier, à La Bricarde, un des quartiers nord de Marseille, un adolescent est poignardé à mort dans ce qui semble être un règlement de comptes. Martial venait de fêter ses 16 ans, dix jours auparavant. Originaire de la Castellane, considérée comme une cité ennemie, il faisait office de guetteur dans un trafic de drogue, selon la police. Reportage à Marseille.

Les auteurs et les victimes des règlements de comptes entre dealers sont de plus en plus jeunes. En trente ans, la délinquance des mineurs a été multipliée par quatre. 

Une maison pour les "Incasables"

Qui sont les "incasables" ? Ceux que l'on appelait "ingérables" ou "inadaptés", des mineurs qui ont épuisé toutes les structures et les dispositifs traditionnels tels que centres éducatifs fermés ou institutions psychiatriques. Depuis 2010, les "incasables" ont une maison, ou plutôt un Isema (Internat socio-éducatif médicalisé pour adolescents) en Eure-et-Loir, à Illiers-Combray.

Après cinq années d'expérimentation, le centre, financé par le Conseil départemental, a été officiellement accrédité en 2015 comme structure d'aide à l'enfance. Son modèle est basé sur l'école de Palo Alto, ce courant d'antipsychiatrie qui préfère miser sur les interactions avec l'environnement plutôt que sur les explications psychanalytiques pour résoudre les difficultés. Ses pensionnaires sont tous scolarisés en milieu ouvert. L'Isema d'Illiers-Combray est pour l'instant le seul de son genre en France.

 

Source : France 2

Publié dans France Télévisions

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