Alice Nevers le juge est une femme, saison 13, des le jeudi 19 mai 2016 à 20h55 sur TF1

Publié le par Benoît

Alice Nevers le juge est une femme, saison 13, des le jeudi 19 mai 2016 à 20h55 sur TF1

Dès le 19 mai 2016, chaque jeudi à 20h55, TF1 programmera 2 épisodes inédits de la saison 13 de la série française policière « Alice Nevers, le juge est une femme ». Cette nouvelle saison est composée de 10 épisodes de 52 minutes.

La saison 12 avait passionné 6,2 millions de téléspectateurs soit 26,8% du public et 24,5% des femmes de moins de 50 ans responsables des achats.

 

La mort brutale de Noah est un véritable électrochoc pour Alice et Marquand. Les questions se bousculent : qui a pu le tuer ? Que faisait Léa sur place ? Pourquoi l’a-t-il appelé ? Un début de saison à fleur de peau, une enquête plus que sensible qui va pousser notre juge et notre commandant à ne plus rien s’interdire...

En bref, c’est l’heure du choix. De quoi secouer sérieusement nos enquêtes, surtout que l’entreprenant Docteur Chahine est tout sauf clair et que Léa Delcourt n’est pas que jeune et jolie… Sans compter l’apparition d’une étrange petite fille de 12 ans qui pourrait sceller à jamais le destin de nos deux héros.

Avec Marine Delterme (Alice Nevers), Jean-Michel Tinivelli (Fred Marquand), Guillaume Carcaud (Victor Lemonnier), Mas Belsito (Adam Chahine), Karina Testa (Léa Delcourt), Daniel-Jean Colloredo (Légiste), et la participation de Pierre Santini (Jacques Nevers)...

 

Episode 1 – Mort pour la France

Noah a été assassiné. Dans son quartier, personne ne savait qu’il était flic. Avait-il honte de son métier ? Alice et Marquand apprennent qu’il était prof bénévole dans un club d’impro depuis les événements de Charlie Hebdo. Tandis que Marquand décide de donner une chance à son histoire avec Léa, Alice pose à Chahine ses conditions.

 

Episode 2 – Survivre

On retrouve un jeune homme assassiné dans le bois de Boulogne. Il s’entrainait à survivre sans électricité, ni essence, ni argent, ni nourriture… Alice et Marquand ne tardent pas à découvrir qu’il était survivaliste, et que jusqu’à sa majorité, il a grandi isolé du monde, en pleine nature, après avoir été enlevé par son père. Le père d’Alice trouve une photo de Chahine avec une autre femme. Il décide de mettre Victor dans la confidence.

 

Vincent Mouluquet, producteur de la série «Alice Nevers» depuis dix ans, évoque les grands axes de cette nouvelle saison et les raisons du succès de la série.

Nos deux héros se trouvaient dans une situation affective complexe. Après ses séances d’hypnose avec le docteur Chahine, Alice était fascinée par cet homme au fort potentiel de séduction. En parallèle, Marquand se retrouvait entre les mains d’une jeune femme flic installée chez lui pour une mission de surveillance. Chacun était sur le point de se lancer dans une nouvelle aventure sentimentale. Enfin, dans les dernières images, on les voyait rassemblés autour du corps de Noah, le second de Marquand, abattu par une balle. La nouvelle saison débute sur l’enquête de sa mort.
Ahmed Sylla s’est vu proposer différentes opportunités. Nous savions qu’à un moment donné, il serait amené à quitter la série pour poursuivre ses autres activités. Nous voulions lui offrir une belle sortie. Son emploi du temps lui permettant de tourner encore un épisode, nous avons choisi de le faire passer d’enquêteur à victime. Noah apparaît sous un nouveau jour. L’histoire dévoile son intimité, son quotidien et ses secrets. Ahmed Sylla a amené beaucoup d’émotion à cet épisode riche et émouvant.
Claire Alexandrakis, directrice de collection de la série, avait envie de renouer avec une humeur plus légère. Un sentiment partagé par toute l’équipe et par la chaîne. Nous souhaitions amener plus de pétillements dans les rapports entre Alice, Marquand, Victor, le greffier, et Djibril Kadiri, le nouvel adjoint de Marquand interprété par Gary Mihaileanu. Nous voulions davantage d’humour et de fraîcheur. Après une saison centrée sur la psychologie d’Alice, nous avions envie de faire goûter d’autres saveurs aux téléspectateurs. Nous n’avons pas renoncé à traiter de sujets de société mais Claire a fait en sorte que les rapports entre nos personnages et la façon d’aborder les situations soient plus légers. Par ailleurs, comme nous avions fini la saison avec Alice et Marquand séparés, il fallait montrer qu’ils veillaient toujours l’un sur l’autre et faire comprendre que le duo existait au-delà de tous les obstacles rencontrés. Enfin, nous nous astreignons chaque année à apporter de la nouveauté. Il y en avait une, de fait, liée au départ d’Ahmed Sylla et à l’arrivée de son remplaçant. Il fallait créer ce nouveau héros, Djibril Kadiri, le définir, et faire en sorte qu’il trouve sa place assez rapidement. La complicité de Gary Mihaileanu avec les autres comédiens s’est construite très rapidement et son personnage, maladroit mais tout en finesse et en malice, a contribué à apporter plus d’humour à la série. Outre cette nouveauté, nous avions envie, comme nous le faisons chaque année, d’ajouter un élément perturbateur. En l’occurrence, l’arrivée d’un nouveau personnage dans la vie de nos héros. Il s’agit d’une petite fille de 12 ans, Ada, qui vient du Nigeria. Elle va entrer dans la vie de Marquand et d’Alice par surprise et créer de vrais bouleversements. Elle est interprétée par une jeune comédienne très talentueuse, Médina Diarra, qui amène à la fois de l’émotion, de la force et un charme palpable.
Le premier épisode, avec la mort de Noah, était l’occasion de mettre le doigt sur la jeunesse des banlieues qui se sent exclue et privée de parole. De nombreux ados sont un peu perdus et se font influencer par des théories de complot. Nous nous sommes aussi attachés au débat sur la théorie du genre à l’école en montrant comment des enseignants essayent de prôner l’égalité entre les filles et les garçons et combien cela peut déranger. Nous nous efforçons toujours de ne pas imposer une vision du monde aux téléspectateurs. Nous soulevons des questions mais n’imposons jamais une réponse. Nous avons suffisamment de personnages pour montrer des visions du monde différentes qui s’opposent ou s’épousent suivant les événements. Notre exigence première est que les sujets abordés soient contemporains et aient du sens avec la société actuelle.
Il existe dans l’équipe un socle solide. Une complicité s’est créée et se traduit à l’image. Tout le monde a la volonté pugnace de se remettre en question chaque année et de ne pas se reposer sur ses lauriers. Grâce à leur regard et leur exigence, les nouveaux réalisateurs apportent un savoir-faire différent qui permet à la série de se renouveler sans cesse. Les rails sont posés mais ils ne sont pas boulonnés, les réalisateurs ont la liberté d’inventer pour mettre la barre toujours plus haut sans trahir les fondamentaux de la série. Nous faisons en sorte de régulièrement bousculer nos personnages. Ils doivent construire leur destin face à chaque nouvel obstacle. Un autre phénomène nous échappe un peu. Nos héros sont attachants et nous avons beaucoup de fans très actifs sur les réseaux sociaux. Il existe un nombre incroyable de sites facebook sur la série. Nous sommes aussi souvent rediffusés sur d’autres chaînes du groupe TF1 et arrivons ainsi à renouveler notre public.

Vincent Mouluquet

 

Source : TF1

Publié dans TF1

Commenter cet article