A ne pas louper: Inédit, Après-moi le bonheur, avec Alexandra Lamy, ce lundi à 20h55 sur TF1

Publié le par Benoît

A ne pas louper: Inédit, Après-moi le bonheur, avec Alexandra Lamy, ce lundi à 20h55 sur TF1

TF1 diffusera, le lundi 7 mars 2016 à 20h55, le téléfilm français inédit « Après-moi le bonheur », porté par Alexandra Lamy et réalisé par Nicolas Cuche. A ne pas louper. 

TF1 poursuit sa politique d'unitaire événement avec " Après moi le bonheur ", un 90' fort et poignant d'après l'histoire vraie de Marie-Laure Picat.

Lorsque Marie-Laure, mère de quatre jeunes enfants, atteinte d’un cancer, apprend brutalement qu'il ne lui reste que quelques mois à vivre, elle ne songe plus qu'au bonheur de ses enfants et à leur avenir. Bien décidée à ce qu'ils grandissent ensemble, elle se heurte à la rigidité des services sociaux qui lui opposent une fin de non-recevoir. Révoltée, Marie-Laure ne s'avoue pas vaincue. Grâce à l'aide de ses proches et des médias, elle mène un combat acharné pour le droit à décider du sort de ses enfants après sa mort.

Avec : Alexandra Lamy, Thierry Frémont , Zabou Breitman, Jean-Michel Tinivelli, Cécile Rebboah, Michael Abiteboul, Julia Piaton...

 

Alexandra Lamy se glisse dans la peau de Marie-Laure Picat, une mère atteinte d’un cancer n’ayant plus que quelques mois à vivre. Inspiré d’une histoire vraie, «Après moi le bonheur» retrace le combat de cette femme qui s’est battue jusqu’au bout pour assurer à ses quatre enfants d’être élevés ensemble dans une même famille d’accueil.

Je suis tombée amoureuse du scénario ! L’écriture est à la fois humaine et sensible. Claire Lemaréchal a fait un travail extraordinaire et aborde un sujet particulièrement fort. J’ai été touchée par le combat de cette mère inspiré d’une histoire vraie.
J’ai surtout posé beaucoup de questions à Claire. Puis, j’ai regardé sur internet quelques interventions de Marie-Laure Picat dans les médias, pour découvrir qui elle était et comment elle s’exprimait. Je n’ai aucune ressemblance physique avec elle mais ses enfants, qui ont vu le film, ont dit au producteur : «On dirait notre maman». J’ai été très émue par leur réaction car j’avais peur qu’ils soient déçus.
Dotée d’une personnalité incroyable, elle fait preuve d’un humour désarmant et d’une énergie étonnante face à la fatalité. Elle a envie de vivre, de profiter pleinement des derniers moments malgré la maladie qui la rattrape. Il ne lui reste que quelques mois à vivre mais elle décide de divorcer et emménage dans une nouvelle maison. Elle va jusqu’à vendre sa voiture pour offrir le plus beau Noël à ses quatre enfants. Marie-Laure veut absolument qu’ils soient élevés ensemble dans la même famille d’accueil après sa mort et mène un combat remarquable pour eux.
Son sens de l’humour me correspond, même si je ne sais pas comment je réagirais face à une telle situation ! Son envie de vivre intensément me ressemble également. L’honnêteté dont elle fait preuve envers ses enfants est admirable. J’aime sa franchise face à la maladie et le fait qu’elle n’hésite pas à mettre des mots sur son état. C’est avant tout une mère qui se bat pour ses enfants et, de ce point de vue, toutes les mères vont s’identifier à elle.
Quand j’ai lu le scénario, il m’a tout de suite semblé important que Marie-Laure apparaisse heureuse à certains moments. Cela aurait été indigeste de la voir pleurer tout au long du film. Elle n’a plus que quelques mois à vivre mais elle veut en profiter pleinement et ne peut donc pas sombrer totalement dans le chagrin.
La séquence dans laquelle elle choisit son cercueil me paraissait idéale pour prendre le contre-pied du côté dramatique de l’histoire. Pour la scène au supermarché, où son amie Claire se met à injurier son patron, nous avons improvisé certains dialogues avec Cécile Rebboah. Nous nous sommes beaucoup amusées. D’autres scènes étaient plus chargées d’émotions. Après la séquence, où David, le médecin et ami de Marie-Laure, lui apprend sa mort imminente, toute l’équipe était en larmes !
Après moi le bonheur est un film fort qui m’a offert un rôle magnifique. Je garde un souvenir particulièrement fort de toute l’équipe aussi bien technique qu’artistique. J’ai rencontré de superbes partenaires et un réalisateur très impliqué. Tout le monde a été emporté par l’histoire et a travaillé main dans la main. Malgré tout, jouer ce rôle a été assez difficile. J’ai dû adapter ma façon de parler et ralentir mon débit de paroles. Je me suis forcée à apparaître essoufflée et à tousser. Pendant un mois et demi, mon corps s’est demandé ce qui se passait car je le mettais dans un état extrême. Le soir, je n’arrivais plus à reprendre mon rythme habituel. Je ressentais diverses douleurs qui me faisaient devenir totalement hypocondriaque ! C’était épuisant aussi bien physiquement que psychologiquement.
Comment peut-on répondre à une femme qu’on s’occupera de savoir où vont ses enfants après sa mort, ou lui proposer une famille d’accueil avec un agrément pour trois enfants alors qu’elle en a quatre ? C’est totalement absurde ! Elle a mené un combat magnifique et j’ai la sensation qu’elle a pu mourir sereine. Le titre et l’image de fin du film reflètent bien ce sentiment. Cet acharnement à assurer le futur de ses enfants l’a finalement fait tenir beaucoup plus longtemps que les médecins ne le pensaient.
Je serai à l’affiche de Retour chez ma mère d’Eric Lavaine avec Josiane Balasko et Mathilde Seigner le 1er juin. Je vais tourner au printemps sous la direction de Nils Tavernier un film sur la vie du facteur Cheval avec Jacques Gamblin et je vais également participer à un documentaire sur Alice Guy, la première réalisatrice de l’histoire du cinéma.

Alessandra Sublet

Source : TF1

Publié dans TF1

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